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Louis Segond (1910) -
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|Ester 3:6|
mais il dédaigna de porter la main sur Mardochée seul, car on lui avait dit de quel peuple était Mardochée, et il voulut détruire le peuple de Mardochée, tous les Juifs qui se trouvaient dans tout le royaume d'Assuérus.
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|Ester 3:7|
Au premier mois, qui est le mois de Nisan, la douzième année du roi Assuérus, on jeta le pur, c'est-à-dire le sort, devant Haman, pour chaque jour et pour chaque mois, jusqu'au douzième mois, qui est le mois d'Adar.
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|Ester 3:8|
Alors Haman dit au roi Assuérus: Il y a dans toutes les provinces de ton royaume un peuple dispersé et à part parmi les peuples, ayant des lois différentes de celles de tous les peuples et n'observant point les lois du roi. Il n'est pas dans l'intérêt du roi de le laisser en repos.
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|Ester 3:9|
Si le roi le trouve bon, qu'on écrive l'ordre de les faire périr; et je pèserai dix mille talents d'argent entre les mains des fonctionnaires, pour qu'on les porte dans le trésor du roi.
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|Ester 3:10|
Le roi ôta son anneau de la main, et le remit à Haman, fils d'Hammedatha, l'Agaguite, ennemi des Juifs.
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|Ester 3:11|
Et le roi dit à Haman: L'argent t'est donné, et ce peuple aussi; fais-en ce que tu voudras.
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|Ester 3:12|
Les secrétaires du roi furent appelés le treizième jour du premier mois, et l'on écrivit, suivant tout ce qui fut ordonné par Haman, aux satrapes du roi, aux gouverneurs de chaque province et aux chefs de chaque peuple, à chaque province selon son écriture et à chaque peuple selon sa langue. Ce fut au nom du roi Assuérus que l'on écrivit, et on scella avec l'anneau du roi.
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|Ester 3:13|
Les lettres furent envoyées par les courriers dans toutes les provinces du roi, pour qu'on détruisît, qu'on tuât et qu'on fît périr tous les Juifs, jeunes et vieux, petits enfants et femmes, en un seul jour, le treizième du douzième mois, qui est le mois d'Adar, et pour que leurs biens fussent livrés au pillage.
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|Ester 3:14|
Ces lettres renfermaient une copie de l'édit qui devait être publié dans chaque province, et invitaient tous les peuples à se tenir prêts pour ce jour-là.
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|Ester 3:15|
Les courriers partirent en toute hâte, d'après l'ordre du roi. L'édit fut aussi publié dans Suse, la capitale; et tandis que le roi et Haman étaient à boire, la ville de Suse était dans la consternation.
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Sugestões

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11 de junho LAB 528
EU NÃO ME ENVERGONHO EM CRER
JÓ 29-31
“Como é bom ser cristão, quando tudo está bem pro seu lado...” É assim que canta Luiz Cláudio. “Os amigos, sorrindo, lhe abraçam, e estão com você”, e por aí vai... “Mas se tudo se vai para sempre, inclusive os amigos, e a doença lhe aflige e a fama já não mais existe, é mais fácil agora afastar-se de Deus, no momento de tanta aflição...” Por quê?
Antes de falar sobre o porquê, quero chamar sua atenção para ver a imagem, a estampa, o vídeo do áudio dessa música que mencionei. Mas não é no youtube, nem na televisão, nem no computador. É na leitura bíblica de hoje! Só que tem uma variante. Quando Jó estava bem, era fácil servir a Deus. Quando ficou doente, pobre e sem amigos, servir a Deus ficou difícil até para sua mulher, que mandou ele amaldiçoá-Lo e morrer, e para seus amigos, que passaram a falar um tanto de heresias.
Em Jó 29, ele fala que sente muita saudade de quando ia à porta da cidade, se assentava na praça pública e quando os jovens e pessoas idosas iam passando e o viam, ficavam em pé, diante dele, de mão boca, em silêncio, só o ouvindo falar. Ser cristão nessas horas é uma maravilha. Mas, no capítulo 30, Jó diz: “Mas agora eles zombam de mim”. “Virei piadinha para eles.”
E o que fazer quando viramos piada? Se Jó se encaixasse no perfil de crente descrito na música do cantor Luiz Cláudio, ele teria concordado com as ideias malucas dos amigos e esposa. Mas isso não aconteceu. Na leitura de hoje, terminam as palavras de Jó e o mais fantástico é que ele continua firme e perseverante na sua fé. Então, pensando nisso, resolvi escrever um poema sobre sentir vergonha ou não daquilo que se crê. Posso compartilhá-lo com você?
EU NÃO ME ENVERGONHO EM CRER
Esse era o sentimento de Jó. Eu também penso assim. E você? O que tem feito com sua fé?
Valdeci Júnior
Fátima Silva